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DU POTASSIUM,
On peut cependant combiner l’iode avec le strontium e®dissolvant l’oxide de strontium dans l’acide hydriodique etévaporant à siccité.
L’iodure de strontium est blanc, solide, fixe et inalté-rable en vase clos, même à une chaleur rouge. Chaufféau contact de l’air, il laisse dégager des vapeurs vio-lettes d’iode par l’oxigène qui s’unit en partie au métal-Ce composé est très-soluble dans l’eau, et peut cristaU 1 'ser en aiguilles fines comme le chlorure. Sa solution»exposée à l’air, se décompose en partie, et se transform een iodure ioduré de strontium et en sous-carbonate àfistrontiane.
L’analyse de ce composé n’a pas encore été faite; ^théorie indique qu’il doit être formé de :
Strontium.... 100.... 1 atomeIode . 312,5.. 2 atomes
Le soufre et le phosphore exercent sur l’oxide de stroo'tium la même action que sur l’oxide de barium ; les coin'posés qui en résultent ressemblent tellement à ceux ^barium, que nous croyons inutile d’exposer ici leurs pt°'priétés.
CHAPITRE X.
Potassium.
Premier aperçu sur la découverte de ce métal. — Son et'traction. — Ses propriétés. — Ses combinaisons ai> ell’oxigène, le chlore , l’iode , le soufre , le phosphore.
La découverte de ce métal, faite en 1807 par DaV?»fut une suite de l’action de la pile sur la substance codd 11 ®