DBS ACIDES MARGARIQUE BT OLÉIQUE. 5lX
Des acides margarique et oléique.
En traitant des huiles végétales saponifias , nous avonsdéjà eu l’occasion de décrire les propriétés de ces deuxa cide8; nous n’aurons rien à ajouter à ceux qu’on obtienta veo, les graisses : ces derniers sont identiques avec lespremiers. On les extrait du savon de graisse de porc, enemployant le procédé que nous avons décrit ci-dessuspour séparer l’acide stéarique des autres acides congénères.
Les acides margarique et oléique ne se forment pas seu-lement duns la saponificatipn des graisses, mais, commel’ont prouvé MM. Dupuy, Lecanu et Bussy, dans leur dis-tillation à feu nu.
Les combinaisons de l’acide margarique avec les oxidesmétalliques ou les margarates ont la plus grande analogie®Vec les stéarates , ils forment comme eux des sels neutresîl des sels acides insolubles. L’eau décompose peu à peu lesmargarates solubles en bi-margarate* qui se précipitent, et«o potasse unie à une petite proportion d’acide margarique•lui reste unie à l’eau. La différence qui caractérise le mar-itale de potasse du stéarate, c’est sa plus grande solubilitédans l’alcool.
Les combinaisons de l’acide oléique avec les oxides sefont aussi dans les mêmes rapports que l’acide margarique :celles qui sont solubles se comportent de la même mauière®vec l’eau, mais cet effet est plus long.
Des acides butyrique , caproïque et caprique.
Ces trois acides sont le produit de la saponification de labotyrine par les alcalis caustiques. Le premier de cesaci-d p s, l’acide butyrique, paraît exister à l’état de liberté ,^ais en très-petite quantité, dans le beurre frais, les deuxmitres sont un produit artificiel.
On les obtient en saponifiant le beurre par la potasse ,