Introduction. xxxjnitz.Ge n’est pas sans timidité et sans une juste,défiance de nous-mêmes que nous osons pré-senter sous le nom d’un si grand homme , uneesquisse si sommaire d’idées dont aucune neparoît s’accorder avec les notions le plus gé-néralement reçues. Mais si l’élévation inac-cessible pour nous du système de Leibnitznous a toujours étonné , notre étonnementa augmenté , lorsque nous avons lu le juge-ment qu’en porte l’abbé de Gondillac , lui quia réfuté ce système avec tant de politesse etde bienséance , mais en même-tems avec tantde force et de clarté.
it Tel est, dit Gondillac , le système dess> monades. Il n’est rien dont il ne rende rai-ii son ; et des difficultés insolubles dans toutsj autre , s’expliquent ici de la manière la plus>> intelligible. On doit donc le regarder commequelque chose de mieux qu une hypothèse, nJusqu’cù Condillac étendoit-il le sens deces mots, mieux qu une hypothèse ?
§. I X.
Les molécules organiques, le moule exté-rieur et intérieur , de Bujfon.
Buffon a conclu , d’observations micros-