xlij Introduction.la règle d’après laquelle on devoit évaluerl'homme ; et il ne doutoit pas que cette règlene fût toute en faveur de ceux qui se distin-guent dans la vie active, puisque c’est de leurclasse que les peuples , soit en niasse, soit endétail, reçoivent les bienfaits les plus solideset les plus continus. En conséquence il re-gardoit la vie active comme notre principaledestination. Les productions de la vie spé-culative ne lui paroissoient estimables, qu’au-tant qu’elles pouvoient concourir à fortifierles moyens que nos besoins dans la vie
par cette expression la réunion de tous lesmoyens matériels et intellectuels , desquels ré-sultent la découverte , le perfectionnement etl’exécution de tout ce qui compose les forces dessociétés policée*. Les besoins des individus ,dans quelque position qu’ils se trouvent, exigentévidemment une multitude de bras. Il faut deplus donner à ces bras une tendance vers un
centre commun ; et sous ce point de vue ils nepeuvent se passer de guides. Quoique ces guidesappartiennent à la classe spéculative , ils entrentessentiellement dans la. classe active . Le nombredoit seulement en être borné. C’est le cas del’application rigoureuse de la maxime de Thomas-Burnet , multorum manibus egent res humants ,,p&ucorum eapiia sujpiciunt. (TelLTheo. Sac... J