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■définition des systèmes artificiels et de la mé-thode naturelle , et il n’auroit pas été difficilede faire voir que tous les raisonnemens deM. de Buffon ne tombent que sur la méthodenaturelle. Mais j’ai cru important de répondreaux objections que fait M. de Buffon à ceux quis’occupent de la recherche de cette méthode ,et de détruire l’opinion où sont bien des phi-losophes spéculatifs , qu’il ne règne dans lanature que de la confusion. Cette opinion esttrop désavantageuse aux naturalistes systéma-tiques et nomenclateurs pour la laisser sub-sister.
En effet, il n’y a que la connoissance des
analogies qui puisse ennoblir leur science,en la rendant susceptible de vues et de rai-sonnemens, Sans cela tout se réduit à un as-semblage informe de faits rassemblés au ha-sard, C’est aussi là l’idée que les gens dumonde , les métaphysiciens , et ce qu’on ap-pelle les Beaux esprits T se sont faite de lascience des naturalistes.
Ces spéculatifs oisifs ne regardent lesGesners , les Bêlions , les Tourneforts quecomme des philosophes subalternes douéspar la nature d’ün degré de force et d’activité ■