ressant pour eux , puisqu’ils en ont fait la basede leurs-travaux; et cela, sans donneraucunepreuve de ce qu’on avance , et sans détailler-même jusqu’à quel point est vraie la propo-sition qu’on veut restreindre. Sé serait-onflatté de. détruire tant d’autorités par celle'd’un seul homme qui , quelques talens qu’ilait d’ailleurs , n'a jamais pu être regardé commebotaniste , puisqu’il a toujours affecté , etqu ilaffecte encore dans le présent ouvrage , l'in-différence la plus marquée pour cette science.
Je sens que je ne pourrai jamais rendre auxyeux de ceux qui ne sont pas naturalistes ,combien il est singulier que quelqu’un qui sepique de l’être , dise , je crois que c'est Gesner.Je prie cependant d’observer que la botanique■est le tiers de l’histoire naturelle par son objet,
et plus de la moitié par la quantité des tra-vaux. Or toute la botanique moderne estfondée sur la découverte de Gesner. Quediroit-on d’un homme qui, donnant des ré-flexions sur le théâtre français, diroit : En teltems il parut une tragi-comédie intitulée le Cid,qui était , je crois , de Pierre Corneille ? Ce-pendant quoique le Cid soit l’époque de laréformation de notre théâtre ; que le succès