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le nom est aussi célèbre en Angleterre quecelui de M. de Tournefort l’est en France;Magnol, à qui il ne manque que des figurespour que son ouvrage soit regardé comme unchef-d’œuvre; il me paroît, dis-je, que tantd’auteurs célèbres valoient bien la peine queleur nom fût au moins prononcé dans unouvrage où l’on a promis de rappeler à l'examenles principes de toutes les méthodes des botanistes.
Ce sont peut-être ceux-là dont on dit queM. de Tournefort a évité les absurdités. Maissi cela étoit, j’oserois assurer M. de Buffon ,de la part de tous les- naturalistes , que l’onn’a jamais reproché d’absurdités aux auteursque je viens de citer ; que cette expressionseroit même indécente en parlant d’auteurs
respectables et respectés ; enfin que celui qui
les en accuseroit seroit au moins tenu de spé-cifier quelles sont ces prétendues absurdités,ne fût-ce que pour prouver qu’il a lu les au-teurs qu’il critique.
Pour revenir à M. de Tournefort et M. Lin-næus , M. de Buffon entreprend de rendre aupremier la gloire qu'il a méritée.
Mais je ne me lasserai point de répondre àM. de Buffon qu’il s’est fait une notion fausse