DESCRIPTION
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DT] THEATRE.
théâtre où l’on voit des gradins encore en place et rien de la scène; an-devant du théâtresont les restes d’un hippodrome dont les gradins ont été enlevés.
Fig. 4* Ensemble du théâtre et du cirque à Æzani (i). Cet ensemble a cela de remar-quable que le sol du cirque se trouve d’un étage en contre-bas de celui du théâtre,de sorte que du proscenium les personnes de distinction pouvaient communiquer directe-ment aux places qui leur étaient réservées dans le cirque.
Fig. 5. Plan des combles sur le proscenium et sur le portique en avant du théâtred’Oranse.
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P b A NC II K XLV.
Fig. i. Il ne manque à l’élévation principale de l’état actuel (pl. XXXV) que le portiquedont les traces se remarquent sur cette élévation. Pl usieurs combinaisons se présentaientpour l’agencement de ce portique, la pente de la toiture étant indiquée.
Ea première idée était de donner au mur extérieur du portique exactement la mêmehauteur et la même décoration que celle dont les restes existent; mais, en procédant ainsi,au-dessus de ce mur extérieur se trouvait un attique pour atteindre la corniche qui rece-vait le bord de la toiture. Par celte disposition, rajustement de la porte principale n'a passemblé d’un bon effet, et l’ensemble de cet arrangement répondre convenablement aucaractère de grandeur que présente l’édifice.
La deuxième idée est la combinaison présentée; elle consiste dans l’accord de la corni-che supérieure avec celle qui couronne la porte principale. L’ordre employé h droite et àgauche de cette porte a la même hauteur que celui du fond du portique, seulement il estélevé sur un stylobate, afin que les acteurs ne soient pas vus du dehors. La face intérieuredu mur extérieur est décorée de pilastres de même hauteur que ceux existant à l’intérieurde ce portique, et offrent ainsi la régularité convenable. Les portiques supposés autour dupromenoir, ou forum, leur sont en tout semblables.
Fig. 2 . Élévation sur la ligne CD du plan.
Cette élévation indique, par induction, ce que pouvait être la décoration du mur descène. Si l’on reporte sa vue à la planche XXXV (fig. 2 ), on reconnaîtra, par les indica-tions qu’elle offre, l’existence des deux ordres a la partie centrale, aux cotes de la porteRoyale et de la grande niche, celle de la corniche du premier ordre formant arrière-corpsà son milieu, et des traces du stylobate entre les deux ordres ainsi que celles des colonnes
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