est de placer à l’extrémité du canal une tige en ferAB, solidement assujettie dans une croisillon CD , etterminée par une pointe mousse; la pointe repose dansune crapaudine lixée au sommet du manchon , et latige passe à travers une ouverture pratiquée dans unetraverse GH fixée au manchon.
598. Ces appareils seraient évidemment les meil-leurs de tous , si l’on pouvait donner une mobilitéparfaite au manchon ; mais , comme le frottement esttoujours assez considérable , il arrive quelquefois ,lorsque le vent est très-faible , que l’ouverture laté-rale se trouve dirigée du côté du vent, et par consé-quent , si le tirage est très-faible, que la fumée sortpar le foyer. Ce cas peut arriver d’autant plus fré-quemment , que dans cette position le vent n’a au-cune action sur la girouette. À la vérité l’équilibre estinstantané , c’est-à-dire pour peu que la girouettesoit dérangée elle abandonne cette position pour neplus y revenir ; mais on conçoit facilement que lesfrottemens peuvent, pour des vents très - faibles , lafaire persister même sous un angle assez grand. Cepen-dant on peut toujours diminuer beaucoup les chancesd’inefficacité de l’appareil, en donnant de plus grandesdimensions aux girouettes , et le plus de liberté pos-sible aux mouvemens.
599. Ces appareils se construisent toujours en tôle,et par conséquent seraient de peu de durée si onne prenait pas les précautions nécessaires pour s’op-poser à l’oxidation du fer. Le meilleur vernis de l’onpuisse employer , c’est le goudron qui provient de ladistillation du bois ; je l’ai souvent employé pour des