NOTES.
38r,
et si on voulait avoir la vitesse moyenne depuis l’origine jusqu’àl’cx-trémite, il faudrait multiplier la première formule par le rapportinverse de la densité moyenne à la densité à l’orifice, parce que danstoute la longueur du canal, les vitesses sont en raison inverse de ladensité. Or, la densité moyenne est évidemment proportionnelle
H+A ’ ....
a A H--—, et la densité à l’extrenute a A + A ; ainsi la vitesse
moyenne sera :
v - 3 »>-eV ‘m»
b + h" H + fc 1
En appliquant cette formule à un grand nombre d’observations,ÏV1. Daubuisson a reconnu que la re'sistancc H — h était proportion-nelle au carre de la vitesse.
D’autres expériences ayant démontré que la résistance était pro-portionnelle à 1a longueur du canal et en raison inverse du diamètre,
On a alors:
L. V*
H-.A = N._ . (a)
Substituant dans celte expression la valeur de V donnée par l’é-quation (A), il vient :
,1 , _NLrf<AT
H ' ~ W (b+h) ‘
N est un efficient qu’il faut déterminer par l’expérience. La com-paraison de plus de 4oo observations a donnéN = o,oi6o3.
M. Daubuisson ajoute que ce coefficient paraît devoir appartenirà toute espèce de conduite , attendu que l’expérience a montré quele mouvement de l’eau éprouvait la même résistance dans lestuyaux de fonte, de poteries, de plomb et de bois. Mais je ne pensepas qu’il en soit ainsi.
Ainsi, on a définitivement :
L d** A T
H — h = o,oiG
D 5 (A+A)
Cette équation donneh = ~
0,0.6- v
H
I. A' T
-h)
+ 1
(3)