IO I)E LA PHILOSOPHIE
vous avez faite de plusieurs nouvelles vé-rités & le fruit d’un travail respectable, sontce que j’offre au Public pour votre gloire ,pour celle de votre Sexe, & pour futilité dequiconque voudra cultiver sa raison & jouirsans peine de vos recherches. 11 ne faut.pas s’attendre à trouver ici des agrémenS.Toutes les mains ne savent pas couvrir defleurs, les épines des Sciences ; je dois mebornera tâcher de bien concevoir quelques.Vérités & à les faire voir avec ordre &clarté.” Ce seroit à vous de leur prêter desornemens.
Ce .nom de Nouvelle Philosophie ne se-roit que le titre d’un Roman nouveau , s’iln’annonçoit que les conjectures d’un Mo-derne, opposées aux fantaisies des Anciens,Une Philosophie qui ne seroit établie quesur des explications bazardées , ne mériteroitpas en rigueur le moindre examen. Car ily a un nombre innombrable de maniérésd’arriver à l’Erreur, il n’y a qu’une feule rou-te vers la Vérité : il y a donc l’infini con-tre un à parier, qu’un Philosophe qui nes’appuiera que fur des Hypothèses ne diraque des chimères. Voilà pourquoi tous les
An’