DE NEUTON.
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t trois faisceaux, trois cônes des rayons, quit de l’objet tombent fur cet œiì , ils fe réuni-r ront aux points A. A. A. par delà la rétine,i il verra les objets confus.
La Nature a fourni un secours contre( cet inconvénient, par la force qu’elle a
< donnée aux muscles de l’œil d’allonger, ou( d’aplatir l'œil, de rapprocher ou de le re*
< culer de la rétine. Ainsi dans cet œil deVieillard, ou dans cet œil malade, le cristal-
, lin a la faculté de s’avancer un peu, & d’alleren D. D.: alors l’espace entre le cristallin8cle fond de la rétine deviennent plus grands,les rayons ont le temsde venir fe réunir furla rétine , au lieu d’aller au delà; mais lors-que cette force est perdue , Findustrie hu-maine y supplée, un verre lenticulaire estmis entre l’objet & l’œil affaibli. L’effet dece verre est de rapprocher les rayons qu’ila reçus, l’œil les reçoit donc & plus rassem-blés & en plus grand nombre : ils vien-nent aboutir à un point de la rétine commeil le faut ; alors la vûe est nette & dis-tincte.
Regardez cet autre œil, qui a une mala-D 4 dic