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Fasciculus I, continens Chr. Hugenii, Leibnitii et Hospitalii epistolas mutuas / ex manuscriptis in Bibliotheca Academiae Lugduno-Batave servatis edidit Petrus Joannes Uylenbroek
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d je concluois quil falloit retrancher cette quantité de la quadra-ture trouvée: et il est si vrai, que ça toujours esté ma pensée,que je nai formé ma 3 e suitte quen supposant dans la 2e # = 0.Et ainsi tout ce que jai prétendu, étoit que la suitte de Mr. Gregorine donne pas au juste lespace compris par labscisse x et lappliquéey , et quil en falloit toujours retrancher une certaine quantité que lonpeut trouver en supposant x = 0, ou dans la quadrature trouvée,ou dans une autre suitte, que lon formera, dont il faudra prendreaussi la somme, ce qui revient au mesme. Au reste toutes ces suit-tes ne sont point necessaires lorsque c est un nombre entier, car jepuis toujours prouver alors les quadratures sans en avoir besoin. Jecrois que pour repondre à tout ce que vous souhaitez de moi, je naiqua vous envoyer la 3 e maniéré dont je quarre la feuille de Descar-tes , qui est celle-ci.

Soit (fig.65)AF =#,FC = *, AD = i ; léquation x* + y 3 = ax y(dans laquelle x , y et a marquent AB , B C et b j/2 ) je change en cetteautre, * a = (4« a « 3 ):(i + 3«), et si lon change les signes,h a une dimension impaire, on trouve * a = (é« a +« 3 ):(é 3 « ) ;d lon connoit que la courbe D C A se continue versC, K, ensorte que , si lon prend «= = AE, lappliquée*, qui est en cecas EL, devient infinie, cest-à-dire asymptote. Or lelement de

lespace DCF,

savoir

z du=z udu

X

b ub{- 3 u

et celui de

lespace K C F E L infiniment etendu du côté de K L=

udu

i/fe

u

b-Zif

dont les sommes \(b u) i/ (b*+2 bu 3» 1 ) et£ (b-\-u) xv/(é a 2i«+2« 2 ) fournissent les valeurs des espaces DCF etKCFEL. Si lon fait u = 0, on trouve que ces espaces, qui sontalors DCAD et KCAFEL sont égaux chacun à §é 2 . Je vous