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Un million de faits : aide-mémoire universel des sciences, des arts et des lettres / par J. Acard ... [et al.]
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POESIE ET BEAUX-ARTS.

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aux précédentes, mais bien plus intense). —I" le bleu, d'outre-mer et de cobalt (bleud'azur) ; 2° le bleu de Prusse et l 'indigoI bleu foncé, dit de roi }. — On met ordinai-rement hors de la ligne des couleurs placéesdans cet ordre sur le bord extérieur de la pa-lette, le blanc et les noirs après ou au-dessousdes bleus, comme pour indiquer qu’elles neservent qu'à augmenter ou atténuer l'éclatdes autres. En effet, rien dans la nature n’estabsolument blanc, ni absolument no r.

Sur la Sculpture et la Peinture : Junius[De pictura 'veterum, liv. n, ch, 3) et Fahri-cius (Bibliot. grecque, liv. m, ch. 2’i ) ontdonné le catalogue des auteurs anciens quiont écrit sur ces deux arts. Le Poussin faisait Jeplus grand cas du livre de Junius. — Cennino-Onnini, Traité de peinture à fresque; Rome 1821,'non tnduit eu français. — Leonardo daVinci , Traité de peinture, trad. C’est le meil-leur ouvrage sur cette matière. — Albert Du-rer , De symetria partium humanorutncorporum; paris , 1557. — Piles ( Roger de ).Idée du peintre parfait. — Felibien ( ami duPoussin), Entretiens sur les plus excellentspeintres anciens et modernes; Paris , 1685. —Le Brun , Deux cahiers de gravures, avec texte,sur l’expression des passions et sur les pro-portions de la race humaine comparée à celledes animaux. - Hogarth (W.|, Analyse duBeau, trad.; Paris , 1806. — Reynolds (J.),Discours sur la peinture; Londres , 180t. — Ri-chardson, Traité de la peinture; Londres , 17Ü2.

— PaJomino-Velasco, Traité complet de pein-ture; Madrid, 1715 - Mérimée (J.-F.-L.), Dela peinture à l'huile; Paris , 1800. — Valen-ciennes , Traité de perspective et de l'art dupaysage; Paris, 1820. — Stendhal , llist. de lapeinture en Italie , ouvrage paradoxal, maisplein de ünesse et qui fait penser. — Monta-bertTraité rompl. de peinture, 1828. —

— Valin, l’Art du peintre Iouvrage tout prati-que). — Thibault, Application de la Perspec-tive linéaire aux arts du dessin ; Paris , 1827(excellent). — Winkelmanu, Diclionn.de pein-ture; Augsbourg, 1800. — On trouvera de plusamples détails dans le Catalogue bibliogra-phique qu'a donné Lanzi à la tlo du 0® vol. deson Jlist. de la peint, en Italie , demns la re-naissance jusqu’en 1800; Florence , 1822 (excel-lent ouvrage, dont on a donné une traductionen français). — Eméric David , Recherchessur l’art statuaire considéré chez les ancien»et les modernes; Paris , 1805, et Discours surla peint moderne depuis Constantin , 18V2. —■ s tJe (j, j } t Eléments d’anatomie à l’usage despeintres et sculpteurs, avec pi.; Paris , 1800 —Lavater ij. II.), sur le même sujet, trad. enfrmiç.; Paris, 1797. — Flaxman , Lectures onscuipture; Londres,1829 — Falcone! (Et.), Ré-flexions sur la sculpture; Paris , 1761.—Traité depeiuiure, par M. Delécluze , dans l’Encyclopé-die portative; Paris , 1828. — Manuel du peintreet du sculpteur, par L. C. Arsenne; Paris , 1830.

— La trad. des livres 34, 35. 36 de Pline, avecdes notes de Falconet; Amsterdam , 1772. —Histoire de la peinture en Italie, par M. Uo-sini. — Correspondance inédite des artistesitaliens ( publiée par un savant allem. ,M. Cave). — Bottari, l’édit, de Milan. Voy. aussile Musée de peinture et de sculpture , pu-blié par Réveil et Duchesne, Paris 1828, et leMagasin pittoresque , 1833-1842 et suiv.

La gravure et l’imprimerie ont une com-mune origine , et la double découverte eu futpréparée de longue main par l’babilude degraver sur bois des légendes et des images.Les premiers graveurs inventaient et compo-saient eux-mêmes leurs ouvrages. Cet art

s’est amoindri depuis qu’il ne fait que traduireles productions des peintres; niais néanmoinsla gravure est et sera toujours un art libéral;car le sentiment et le goût du graveur, quelleque soit sa préoccupation des procédés méca-niques, interviennent nécessairement dansson travail ; il doit, pour être exact, reproduirele dessin , le caractère , le style et même jus-qu’à un certain point la couleur de l'original.Ceci peut s'appliquer en partie à la lithogra-phie (inventée de nos jours). — De tous le»arts d'imitation, il D'en est aucun d’une uti-lité plus générale que la gravure. — Ou acomparé les estampes où l'on retrouve toutle tableau, à l'exception du coloris, à cescompositions en prose où l'on retrouve lesfictions et le style de la poésie, à la mesureet à la rime près. — Voyez : De la manière degraver à l’eau-forte et au burin, et : De la gra-vure en manière noire, par Abr. Bosse, Pa-ris , 1758. — Notices générales des graveurs,par Huber, Leipzig , 1787. — Traité lustor. etpratique de la gravure en bois , par J. M. Pa-pillon; Paris , 1766. — Idée générale d’unecollection d'estampes, par Ueinecken; Leip-zig , 1771.

L'art de graver sur pierres Unes s'appelleglyptique , et la connaissance des pierresgravées, oui nous viennent des anciens, gly-ptograpnie. Parmi les monuments de l’ati-tiquité iGrèce, Rome, Egvptel, les pierres gre-vées sont au nombre des plus élégants parleur forme, des plus riches par la matièreet le travail, des plus recherchés par la faci-lité avec laquelle ils se mêlent aux parure»nouvelles, et concourent à l’ornement de»joyaux les plus précieux. L’époque de l'inven-tion de la glyptique est tout à fait ignorée.On nomme intailles les pierres grades encreux, camées les pierres gravées en relief.On appelle cabochons les pierres conveies,scarabées les pierres ovales servant de baseaux figures de cet insecte; grylh les téléstres-laides, du nom d'un Athénien connu par6a laideur ; conjuguées les têtes représentée*sur le même profil ; affrontées celles qui seregardent ; opposées celles qui ne se regar-dent pas ; caprices, chimères les têtes grou-pées d’une manière bizarre. — Pour l’étude etla classification île ces pierres, voy. Elémentsd’Arobéologie, par M. Champollion-Figeac,1835; — le Trésor de numismatique et deglyptique, — Gori, ..Bossi, etc.

On appelle mosaïque une espèce de pein-ture laite avec de petits cubes de verre, demarbre, de pierre, de bois, d’émail, etc., dedifférentes couleurs, fixés sur une surface naruu mastic. L’artiste en mosaïque a pendantson travail les cubes rangés dans des cases,selon leurs mille nuances, comme le composi-teur d’imprimerie a sescaracières rangés dansles siennes ; et il les implante dans sonconformément au dessin tracé sur le fond e»au modèle peint qu’il a toujours devant Jeyeux Quand le mastic, en séchant, a pris iadureté de la pierre et consolidé le tou . onpolit la surface de l’ensemble, et lon omten»un tableau poli comme une glace et d umerveilleuse durée. La mosaïque paraît a opris naissance en Orieot, dont on IIBItriches tapis par des compositions de pierre»dures communes à ce pays Les Gre f s

rent dans cet art et renseignèrent aux ko

mains, qui bientôt dépouillèrent de ce | . üeouvrages toutes les villes grecques, sue:10dit que J. César faisait porter avec lm «mosaïques dans ses expéditions pour en Psa tente..- C'est h l'invention durié qu’il faut rapporter, non le perfetu