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«brune , arec coquilles nombreuses d'uu Jauneorurtgé; marbre .des plus -recherches, maisqui ue se trouve dans le commerce qu’enpetites plaques.
Valbâtre calcaire provient des concré-,tions (stalactites et stalagmites), que les inül-•tratious dediquides chargés de carbonate dechaux ont déposés dans les cavernes. Ondistingue l 'albâtreoriental, d'un blaoc très-légèrement Jaunâtre, d'une belle demi-transparence, avec des veines d’un blanclaiteux ; \'albâtre 'veiné , ou marbre onyx ,marbre agate. Jaune de miel avec deszones plus foncées ; l 'albâtre tacheté, {'al-bâtre uni.
{.'albâtre gypseux, ou alabastrite, n’estqu’une variété de gypse ; on peut employeravec plus de succès la karstéuite, ou sulfatede chaux non hydraté.
Les roches Teldspathiques , telles que lesgranités , les syènites, les porphyres , leseuphotides , désignées quelquefois sous lenom do marbres durs, donnent lieu à deseffets de la ple*s grande beauté, mais exigentde grandes dépenses pour recevoir une tailleet nu poli convenables. Mous citerons, le gra-nité rouge (syenite) d’Egypte et des Vosges ,le granité de l’ingrie, u fond rouge et no-dules chatoyants de feldsphath ,. le graniténoir et blanc (syénite), le granité orbicu-taire de Corse (syenite), le porphyre rougeantique , le brun antique, le brun de Suède ,le iioir antique , le vert antique, le por-phyre globuleux de Corse.
Pour les petits ornements , les placages , lespièces de rapport, on emploie des substancesplus précieuses ou plus rares; telles sont lelapis lazuli , ou lazuhte, silicate alumi-neux renfermant du soufre ; la malachite ,ou carbonate vert do cuivre , à structurellbreuse et radiée; la Jl un rite , ou spath -fluor{ la pierre de labrador, ou lubrado-nte , sihcaie (l’aluniiue et de chaux , remar-quable par la vivacité des rellets bleus,Jaune-verdâtre, rouge-cuivré, qu’elle pré-sente sous diverses inclinaisons; la pierre desamazones, ou feldspath vert ; {'améthyste,ou quartz coloré en rose ou en violet; lacalcédoine (silice hydrarée et mélangée dequelques substances étrangères), le jaspe , lesbois agatisès, etc.
IV. Dans la bijouteuib, la joaillerie, etc.— Les pierres précieuses sont : le diamant ,ou carbone pur; le corindon, ou aluminepure , rouge (rubis orientais , bleu [saphir),blanc [saphir blanc ), Jaune [topaze orien-tale) , pourpr e [améthyste orientale ), vert{émeraude orientale ), le spinelle , ou alu-unnate de magnésie . qui reuferme les varié-tés de rubis spinelle et de rubis balais;I émeraude , ou silicate d'alumine et de glu-c 7 n * c °l° r ê _ en vert par de l'oxyde dechrome; l 'aigue-marine, qui n’en difrèrequ en ce que la coloratiou est produite parj oxyde de fer, a beaucoup moins de prix;le béni bleu, émeraude d’un beau bleu-de-ciel foncé et fort recberchee; il y a mêmedes variétés Jaunes et .vert-jaunâtre d’éme-raudes; le cymophane , ou chrysobéril ,silicate d'alumine renfermant de U» glucyne,suivant M. Seybert, Jaune-verdâtre; l'opalesilice hydratée, dont les plus belles variétéssont Vopale irisée et l'opale de feu; \* to-paze, silicate et fluate d’alumine, tantôt rose;soit naturellement, soit par suite d'une élé-vation graduée de température (topaze brû-lée), d’autres fois Jaune - oraugé , roussàtre,bleue , blanche ; le grenat, silicate doubled alumine et de chaux , ou de fer et de muu-
ganèse (le grenaf syrien est d’un beau vio-let velouté; {'hyacinthe a une teiute can-nelle veloutée); le zircon (silicate de zir-cone), désigné aussi sous les noms d ejargon,d 'hyacinthe; le pèridot , 6ilicate de ma-gnésie et de’ fer; la tourmaline, silicate « lu—inioeux renfermant de fa luhine , de l’acideborique ,’et des oxydes métalliques qui don-nent les couleurs bleue , rouge , rose , noire,verte ; la cordiéiite , ou saphir d’eau , sili-cate d'alumine et de magnésie d'un bleu vio-lâtre; la turquoise, phosphate alumineuxd’un bleu verdâtre.
V. Dans l'industrie minérale. — I! noussufUt de renvoyer â la Tecunoloûik /ol. 783)pour l'énumération des diverses matièresdont l’extraction, la préparation ut les élabo-rations diverses constituent cette partie im-portante de notre industrie.
VI. Dans diverses autres applications.— On emploie dans la peinture : la craie{col. 1343 — blanc d’Espagne , blanc deTroyes , etc.); tes ocres (coi. 1543) Jaune elrouge (terre d’ombre, terre de Sienne , etc.) ;le bitume, base de la couleur momie ; l’ow-tremer,hlen provenant du lapis-lazuli ; tousles sels, ou sulfures métalliques un peu sta-bles , qui donnent des couleurs blanche,bleue, verte, jaune, rouge, etc. Le graphite,colonne 433, la pierre d'Italie et la pierrenoire . espèces d 'ampélites (col. 1343). Lasanguine , ou argile ocrease rouge. lescrayons blancs (craie préparée), les crayonsd’ardoises, etc., servent aussi à divers usagesgraphiques.
La pierre lithographique est uoq variété’compacte de calcaire.
La terre à foulon, qui sert à dégrais-ser le drap, est une argile grasse au toucher,qui rend l’eau savonneuse. Un grand nombreoe grès , de quartz , ou de calcaires micacés ,de schistes argileux, etc., servent commepierres à aiguiser.
Véméril (col. 1543) , la pierre ponce (col.15-14), et certaines autres poussières miné-rales sont employées pour polir les pierres,les métaux , les bois, pour brunir les piècesd’orfèvrerie, etc.
La pierre meulière (formation tertiairesiliceuse d’eau douce), les laves poreuses etmême (les grès, des poudingue», des'granitéssont employés à la confection des meules domoulins.
Les silex blonds de la craie ont eu long-temps de l’importance pour la confection despierres à fusil.
Plusieurs minéraux donnent lieu à desapplications scientifiques immédiates. Ainsi,le cristal de roche (quartz pur) a été tailléavec succès par notre ceièbre opticien.M. Cauchoix, pour la confection d'objectifsd'excellentes iuoettes ; la tourmaline est em-ployée dans des instruments d'électricité etd’optique ; les cristaux de carbonate de chauxou de quartz servent dans des instrumentsde physique et d’optique fort utiles, notam-ment daus le micromètre à double image deRochon.
Enllii, certaines substances minérales ontservi parfois à apaiser, ou plutôt è tromper lafaim de quelques malheureuses peuplades. Ona mangé, en 1833. dans la petite commune deDegerfors , sur les frontières de la Laponie ,du pain reofermant une farine fossile pres-que uniquement composée de débris d’infu-soircs : « .Mais je ne dis pas qu'on s'en estnourri, » ajoute spirituellement M. de Hura-boldt, auquel nous devons la conuaissauce doce fait.