de Paris. ;;«distribuer la police dans toutes lesparties d’un figrand corps. L’éloigne-ment des quartiers détruirait les faci-lités de la communication que doi-vent trouver entre eux les habiransdune même ville , par rapport aexdifférentes affaires qui les appellentsouvent en un même jour dans dif-férons quartiers fort éloignés. D’ail-leurs il íeroit à craindre que les bâ~timens de l’interieur de la Ville nefussent négligés pendant qu il s’enélèverait de nouveaux au de-là deses bornes & de ses limites. Pouraller au devant de tous ces inconvc-niens, Sa Majesté crut que les moyensles plus sûrs étoient de distinguerl’enceinte de la Ville, de celle des Fau-bourgs , £c d’y laisser aux particu-liers la liberté entiere fur la forme6e la grandeur des édifices qu’ils vou->droient faire construire, fans pouvoircependant .y percer de nouvellesrues ; de borner ses Faubourgs à la-longueur des rues ouvertes jusqu’àprésent 6c à la derniere maison bâtiedans chaque rue , fans qu’il foie per-mis d’y percer de nouvelles rues &d’y bâtir fur d’autre terrein que furcelui qui a face fur une rue ouverte-
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