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avoir donnée au mois d’Avril précé—dent. Malgré cette suppression de laChambre Royale , les Médecins desFacultés provinciales se soutinrentquelque tems à Paris à sombre de laprotection de leurs membres qui su-rent successivement premiers Méde-cins du Roi ; mais dès que Louis XIV.eut choiíì M. Fagon, qui étoit de laFaculté de Paris , pour son premierMédecin , ceux de la Faculté de Parisrésolurent la ruine totale de la Cham-bre des Facultés provinciales, & l’ob-tinrent par quelques Déclarationsdont il est à propos de parler ici.
Le Roi ayant été informé qu’ilsurvenoît tous les jours des contesta-tions entre les Médecins de la Facultéde Paris, & les Médecins de la Cham-bre des Facultés provinciales établieà Paris par Lettres patentes de Fan1675. ce qui ne pouvoir être que très-préjudicîable à les sujets de fa bonneville de Paris , pluíìeurs particulierss’y étant introduits pour y exercer &
f iratiquer la Médecine , fans avoira capacité ni Fexperience requises :pour prévenir ces inconveniens , SaMajesté s’étant fait représenter lesLettres- d’établiííèmenr de ladite