2.10 G O V V. Civilprend double part. Il n’est pas vrai,comme le disent plusieurs Ecrivains,qu’outre ce Doyen il y en ait un au-tre qu on nomme le Doyen à'ancien-neté , car la Faculté n’en connoîtqu un seul qui est celui qu’elle élittous les ans. Cela est si vrai, qu’en1 571. Jerome de Vautàe, qui étoit leplus ancien Docteur de la Faculté ,anûquior & senior Magister , ayantobtenu des Lettres patentes qui íem-bloient établir deux Doyens dans laFaculté , elle s’opposa à la vérifica-tion desdites Lettres, & obligea le-dit de Varade à palier un acte auGreffe du Parlement portant désaveude ladite qualité de Doyen qu’il a-voit usurpée , & contenant la décla-ration de la Faculté qu’elle ne recon-noît qu’un leul Doyen chef d’icelle.Cet acte est du i. Septembre de l’an1575. Ce plus ancien Docteur de laFaculté s’appelìe ¥ ancien Maître,& a le privilège d’être tenu pourprésent lorsqu’il est absent, & d’a-voir double part des emolumens quifont distribués aux Docteurs Regents.
Dans la même a semblée où l’onélit le Doyen , on nomme auílì lesProfeílèurs ou Docteurs Regents, au