de Paris. Z ;f
tre eux & leur Communauté. Le Brunmême fut moins sensible aux égardsqu’ils avoient eus pour lui, que ja-loux de Thonneur 8c de la liberté defa profession.
Les Privilégiés ne tinrent aucuncompte de la lignification qu’on leuravoir faite de l’Arrêt obtenu contreeux , 8c au lieu d’y répondre , ils con-çurent le dessein d’obtenir rétablisse-ment d 'une Ecole ou Académie Royalede Peinture & de Sculpture. Ce qu’il yeut de singulier, c’est que cette idéevint aux Peintres & aux Sculpteurs duRoi , fans qu’ils fe la fuiîént com-muniquée les uns aux autres. Le Brunfit un projet de cet établissement qu’ilcommuniqua à Tetelin l’aîné , dansplusieurs conversations qu’ils eurentensemble là-dessus. D’un autre côtéSarrasin , Corneille , Charmais , & Ju~fie d’Egmont s’assembloient souventau logis de ce dernier fur îe mêmesujet. Comme c’est Charmois qui ajette les premiers fondemens de cetteAcadémie , il mérite de tenir danscette Histoire un rang distingué , 8cqu’on te faste particulièrement con-noître. Martin de Charmois sieur deLauré étoit Secretaire du Maréchal