S.Í 4 G o w v. Civilà tous sujets du Roi d’inquieter l’A-cademie , évoqua au Conseil de SaMajesté toutes les contestations &tous les différends qui peuvent la re-garder. Ce grand Magistrat qui n’étoitpas moins le protecteur des beauxarts , que celui de la Justice , n’ou-blioit rien de tout ce qui pouvoirmarquer l’interêt qu’il prenoit à iaconservation de l’Academie, &c non-ieuiement fit dire au Lieutenant Ci-vil quelle étoit ion ouvrage , Sc qu’ilvouloir la protéger , mais encore fitexpedier en 1649. des Lettres adres-sées au Parlement de Paris pour qu’ilenregistrât les Lettres patentes quiautorisoient l’établiílement de l’Aca-demie. Les Académiciens firent quel-ques démarches en conséquence ,mais ayant appris que les Jurés yavoient formé opposition , ils jugè-rent plus à propos de continuer pai-siblement leurs exercices publics ,que de s’engager dans la poursuited’un procès.
Non-seulement P ancien qui étoitde mois ne manquoit point de fairetous les jours ses fonctions Académi-ques , mais même les autres anciens4 c les Académiciens s’y rend oient
ayec