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restés dans la Maîtrise , ne voyoienCqu’avec douleur la meíinteîligencequ’il y avoir entre elle & l’Ácade-mie , & cherchoient quelque moyend’accommoder, Sc même d’unir lesdeux Compagnies pour n’en com-poser qn’une seule. Ils en firent laproposition à Errard , & celui-ci larendit à l’Académie dans une assem-blée générale. La Compagnie l’écou-ra favorablement, parce qu’elle es-peroit par là de rassembler plusieursbons sujets qui étoient restés dans lasociété des Maîtres , Sc qui ne cher-choient qu’un moven honnête pouren forcir, mais elíe trouva les Maî-tres si peu d’accord entre eux , Sc leparti des Jurés si déraisonable , qu’el-le ne put accepter leurs propositions.Cependant ceux des Maîtres qui fou-haitoient la paix Sc l’union des deuxCompagnies , firent faire de nouvel-les propositions , & l’on députa deparc Sc d’autre pour en conférer :niais la division fut si grande parmiles Maîtres, que la plupart des an-ciens qui étoient bien intentionnés,furent obligés de faire déposer parautorité de justice deux de leurs Ju-rés , ce qui n’empêcha pas néan-