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Tome second.
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Quart, du Louvre. IV. 8fque la dépense excédoit de beaucoupcelle de la Monoye au Marteau , celafit qu’en 1585. le Roi HenriIII. dé-fendit de faire , àl’avenir, de la Mo-noye au Moulin ; &: les machinesd’Àubin Olivier ne servirent plus ,qu’à faire des Médailles, des Jettons,&c autres Pièces de plaisir.

Nicolas Brìot tâcha en 1 6 1 6. & en16x3. de faire recevoir à la Monoye,l’usage d’une machine qu’il disoitavoir inventée, mais n’ayant pû l’yfaire approuver , il palla en Angle-terre. Peu de te ms après, les Machi-nes d’Aubin Olivier ayant passé desmains de ses Héritiers , en cellesde la femme de Warin , celui-ci lesperfectionna au point, qu’il n’y eûtplus rien de comparable pour la for-ce , la vitesse , & la facilité avec la-quelle on y frapoit toutes fortes dePièces, qui y recevoient l’empreintedu Carré d’un seul coup, au lieu qu’au-paravant on ne pouvoit les marquerau Marteau , que par sept ou huitcoups, dont l’un gâtoit bien souventl’empreinte des autres. Des avanta-ges u sensibles firent qu’en 1640. oncommença à Paris de ne plus se ser-vir que du Balancier, & des autres