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Tome second.
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Quart, vu Louvre. IV. 155les delíèins de ces trois chefs-d’œu-vres d’Architecture , fans daigner seu-ment dire un seul mot de í’injusticeque d’Orbay Sc Despreaux lui fai-soient en voulant lui ravir la gloirede ces trois édifices. Il y auroit eiì biende l’impudence aCharlet Perrault d’at-tribuer à son frere des ouvrages que leRoi Louis XIV. & M. Colbert^de Vi-lacerf, qui étoit pour lors Surinten-dant des Bâtimens, auroient sçû pareux-mêmes être d e le F'ate. D'ailleurspourquoi d’Orbay a-t’íl attendu lamort de Claude Perrault pour mettrepapier sur table ? C'étoit de son vivantqu’il faloit le dire , & prouver qu’iljoiiissoit d’une gloire qui appartenoit àun autre. Quant à Despreaux, ce Poè-te si admirable, Sc si admiré, étoit siaigri contre les Perraults, que quandil parloir d’eux , il n’étoit plus maîtrede ses expressions, ni d’accord aveclui-même. Tantôt Claude Perrault deméchant Médecin , étoit devenu bonArchitecte , & tantôt il étoit igno-rant Médecin , mais non pas habiïí!Architecte , &c. On peut appliquer atant d’aigreur Sc à tant d’injustice l'a-veu public que fie M. Despreaux, aprèsfa réconciliation avec Otaries Pet 7.

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