sur lí ïiu 15 ës Noyaux.
Si les noyaux ayant été jettés au hazard, il se trouve'des quatre couleurs, Paul donnera B à Pierre. S’il n'yen a que de trois couleurs., Paul lui donnera 3 B, ëí s’iln’y en a que d’une feule couleur, c’est à dire, si les huitnoyaux font ou tous blancs ou tous noirs, ou tous vertsou tous rouges, Paul lui donnera 4^5 enfin s'il n'y en aque de deux couleurs, Pierre donnera à Paul 1 A.
Cela posé, on demande de quel cbtè est l’avantage 3 & quelest cet avantage , en supposant que A ait à B un raport quel*conque.
L’on trouvera par la Proposition 30 que si B "= A ,Paul aura de l’avantage à ce jeu, mais ce ne seroit que de
cette fraction , cequi n’est àpeuprès que la soixante& dixième partie de l’unité 5 & par conséquent asin quela condition de Pierre òí de Paul fuífent égales, il fau-droit que ^ à — —^jA t c'eítá dire que Pierre devroitmettre au jeu onze mil cinq cens cinquante-deux contrePaul onze mil trois cens cinquante-neuf.