Quart, du Louvre. IV. ipjsus-Christ ; ou pour la compassion queleur inspire l’état dans lequel ilsvoyent réduit un homme qu’ils neconnoissent coupable d’aucun crime.Le Peintre y a introduit les SaintesFemmes , que TEcriture nous ditavoir été les seules qui n’abandonne-rent point J. C. & elles y produisentun contraste aster heureux. Il y a re-présenté aussi un Soldat qui, par dé-rision , fléchit le genouil devant leChrist , ce qui fair une oppositionheureuse à la noble douleur du Sau-veur.
Jcsus-Christ se présente en face , &léve les yeux au Ciel. Comme la fla-gellation se faisoit sur les épaules, lePeintre espère que Ton ne trouverapas étrange de n’en voir fur son corps,que très-peu de marques. L'état hu-miliant où Ton voit l'Homme Dieu ,& la rage de ceux qui l’environnent,suffisent de reste pour le rendre Tobjetde nôtre compassion.
La figure de Pilate se présente enface , ainsi que celle de J. C. L’uneparle au Peuple , Tautre lui est pré-sentée. Coypel a disposé le regard dece Juge , de façon qu’il puisse paroî-ïre adresser la parole à ceux-même