QuAkT. dû Paiais Royai. V. 2.59avoient pour les Belles-Lettres, &l’accueil quils faisoient a ceux qui lescultivoienc avec succès , firent decette maison une espèce de ParnasseFrançois, & la rendirent célébré dansles ouvrages des beaux esprits de cetems-là. Les uns en ont parlé fous lenom du Palais d ’Artenice qui étoit l’a—nagrame du nom de Bâtême de Cathe-rine de Vivonne , & les autresfous celui du Palais de Cléomire..
Scudery dans son grand Cyrus*, » Liv .. T>dit que Cléomire s’efl fait faire un Ta- pag. r-?3.lais de son dessein , qui efl un des mieuxentendus du Monde : & quelle a trouvél'art de faire en une place d’une médiocregrandeur , un Palais• d'une vajìe éten-due. JJordre , la régularité , & la pro-preté' , font dan.s tous f es appartement*
& d tousfes meubles tout efl magnifi-que che^ elle, & même particulier : lesLampes y font différentes des autreslieux.: fes Cabinets font pleins de milleraretés , qui font voir le jugement decelle qui les a choisies : l’air efl toujours-parfumé dans son Palais : diverses cor-beilles magnifiques ,, pleines de fleurs ,,font un printemps continuel dans faChambre: & le lieu ou l’on la voit d’or—.dinaire efl fi agréable , & fi bien irnagì-.