r.86 Descriî. df. Paris, jGuise, laVolliere, & les autres mai-sons jufqu’à la porte de la Confé-rence , pour y élever une terraíîeplantée de deux rangs d’Ormes , quirègnent le long de la riviere, pen-dant l’espace de deux cens quatre-vingt-six toises de longueur, fur envi-ron quatorze de largeur , & qui estparalelle à celle qui est le long du Ma-nège de la grande Ecurie. On enfermaen même - tems le Jardin de Renarddans l’Enclos des Tuilleries, où l'oncoupa, par le milieu, l’ancienne ter-rasie qui étoit au bout , pour laitierlibre la vûc du Cours , Sc où l’on fit íun fer à cheval, pour y monter desdeux cotez. », .
Par ce que je viens de dire , il estaisé de s’appercevoir que ce Jardin est ^entouré de deux terrasses, l’une ducôté du Manège Sc de la rue saint Ho»noré, & l’autre du côté de la riviè-re. Elles commencent presque à laterrasse qui régné devant la façade duChâteau , dans toute la longueur du •Jardin , & se terminent en fer à che- ;val, devant l’esplanade qui est vis-à- 'vis le Cours.
La disposition de ce Jardin , està’André le Nofire , Sc elle est si belle