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Tome premier.
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( n 65 )

preuve suffisante, lorsque nous avons été assezheureux pour nous procurer, par l’intermédiairede M. Reinaud, deux pièces en argent de Schali-Rokh, dont nous reproduisons ci-après le des-sin ( 1 ), et qui présentent, sous le rapport des ca-ractères, une conformité si parfaite avec le cachetdu manuscrit ii38 de la Bibliothèque royale,qu’on ne peut conserver le moindre doute surson authenticité.

1Y. La première de ces monnaies a été frappée àHérat ( 2 ); elle fait partie de la collection de mé-dailles formées à la Rochelle par les soins éclairésde M. Guillemot, fils aîné. M. Reinaud, l’ayanteue quelque temps entre les mains, voulut bienme la communiquer, et il me fut permis d’enprendre l’empreinte; elle porte d’un côté :

yo Cusus est

Jas'Jl jÜJUt Sultanus supremus

* y 1 j . — '• — 1 j

Sj-) _jl Jl^a-.Yoy. aussi la traduction anglaise , p. 17, et lanote.—Chardin, Voyages en Perse, t. Y, p. 461.

(1) Voyez la planche indiquée plus haut, p. a/| 5 , n os 2 et 3 .

(2) Fræhn,/ter. num. Mahamm., t. I, p. 116 et 507.—M. Quatremère, Histoire des Mongols de Perse, Vie de Ras-chid-eldin, p. 84. — Prinscp, The Journalof tlie asiatic SocietyofBengal, vol. III, p. 9 et suiv. — Ce fut en 818 (i/|i 5 deJ. C.) que Schah-Rokh releva la ville de Hérat , que son pèreavait détruite, et qu’il en fit sa capitale. La médaille est doncd’une époque postérieure à 141 5 .