( 269 )
dans les contrées les plus reculées de
NOTE II.
Nous lisions devant l’Académie des inscriptionset belles-lettres , et nous imprimions ce quisuit ( 1 ) en 1 83g :
« Avant d’aller chercher au loin les manuscritsqui nous manquent, soin que le Gouvernementdevrait imposer aux explorateurs éclairés quivoyagent sous ses auspices , examinons au moinsd’une manière sérieuse ceux que nous possédons.On sent plus que jamais aujourd’hui la nécessitéde recourir aux originaux ; et la jiublicalion destextes , en même temps qu’elle offre un moyenfacile de contrôle pour les assertions produites àla lumière, fournit à ceux qui veulent s’instruireun sujet d’études débarrassé de toutes les diffi-cultés qu’on rencontre dans la lecture des ma-nuscrits; nous avons donc résolu de publier lesTables astronomiques d’Oloug-Beg, dont plusieurscopies en arabe et en persan se trouvent à la Bi-