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Tome premier.
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il d’aulres instruments? on l’ignore (i). Jusqu’àPtolémée , on ne trouve que des indications va-gues; à peine devons-nous mentionner l’hélio-rnètre de Méton et l’héliotrope de Phérécyde (a);on ne possède aucun renseignement sur leurgrandeur ou sur leurs usages, et peut-être l’hélio-inètre n’était-il qu’un gnomon destiné à mesurerles ombres solsticiales, puisqu’on ne cite que dessolstices de Méton (3).

(i) Diogène Laërce, liv. i, cliap. i, 3 ; l’abbé de Canaye ,Recherches sur Thaïes (Mémoires de lAcadémie des inscrip-tions, t. X , p. 8h On a dit de Thaïes, comme d’Ératosthène ,(ju’il avait trouvé la hauteur des pyramides par leur ombre.

(a) Diogène Laërce , t. I, liv. i, cliap. xi, 6 : 2 wÇet«i Sèxai yjXioTpditiov Iv Zip a tt) vvjaw, etc. Bailly, flist. de l’astronomieancienne, p. 197.

( 3 ) Ptolémée compare le solstice observé par Méton etEuctémon, à Athènes , sous l’archonte Apseude, le ai pha-menoth au matin, à celui qu’il a observé lui-même l’an 463de la mort d’Alexandre, le 11 mesori, a heures après minuit,ou à 14 heures. Ici Delambre ( Hist . de l'astronomie ancienne,t. II, p. 109 et 576), après s’ètre appuvé sur les vérificationsde M. Marcoz, accuse Ptolémée de s’étre trompé d’un jour.—■A notre sens, Ptolémée dit le ta mesori à 2 heures du matin,et sa phrase exige qu’on lise té', 12, au lieu de ta', 11. Lavoici : « Pour nous, nous sommes assurés d’une manière cer-« taine que celui [le solstice) de l’année,susdite, 463 e après la« mort d’Alexandre, a eu lieu le (ta', lisez tb') 12 de mesori,« après ou durant la 2 e heure, ou bien vers 2 heures proche de« minuit (du 11) au 12. » Ce ne peut être le 11, si c’est après leminuit du 11 au 12; et si c’est le 11 après minuit, ce ne peutêtre le minuit du 11 an 12 : ce serait celui du 10 au 11. Les

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