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L’usage des clepsydres et des sabliers remonteaussi à une époque fort reculée (i); mais il nefaut pas cependant confondre avec les horlogesà eau ( 2 ) proprement dites les clepsydres qu’onemployait à Rome et à Athènes au quatrièmesiècle; les Clialdéensavaient, dit-on, divisé le zo-diaque en douze signes par les levers au moyend’une clepsydre (3) ; les Égyptiens trouvaient lediamètre du soleil par les horloges d’eau, et parle temps que le diamètre met à monter sur l’hori-zon ; voici de quelle manière (4):
cum, p. 4 2 5 b; Schœll, Eléments de chronologie, t. I,p. 23, etc.
(1) Dissertation sur Jacques de Dondis, loc. cit., et la noteprécédente ; l’abbé Sallier, Recherches sur les horloges des an-ciens (Mémoires de VAcadémie des inscriptions, t. IV, p. 148).La première clepsydre qu’on vit à Rome fut celle de ScipionINasica. Ces horloges étaient appelées horologia hydraulicaou horaria, et Cicéron se sert du terme solarium; Schœll,Eléments de chronologie, t. I, p. 23, ofi l’on trouve aussiquelque chose sur les horloges au moyen âge. Voyez la des-cription donnée par Vitruve de l’horloge à eau de Ctésibius .Sur l’horloge de Cicéron , voyez Zuzzeri et Delambre, Hist.de l’astr. anc., 1.1, p. 203 ; Bailly, idem, p. 383 et suiv. ; etHist. de l’astr. mod., t. I, p. 61 et suiv.
(2) Ideler, loc. cit., sur les clepsydres d’Athènes et l’horlogede Platon . Les Chaldéens se servaient sans doute de Yhjr-drologe.
(3) Ils employèrent aussi la course d’un cheval, après avoirpréalablement mesuré le chemin qu’il faisait dans un tempsdonné. Delambre, loc. cit.
(4) Kal 7tpwTOV otcwç cupêaivei xaÔ’ ôjzaXvv £uaiv tioaTOç èxXa-