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Tome premier.
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gressivement de longueur à mesure que la hau-teur du soleil augmente au-dessus de l’horizon, etelle croît en sens contraire du solstice d’été ausolstice d’hiver.

Dans l’angle supérieur (sud-ouest) du cadransolaire se trouve une dernière inscription ainsiconçue : ù > que M. Marcel explique

par longitude des deux Mesr, c’est-à-dire de Hfcsrl’ancien ou du vieux Caire , et de Mesr El-Kahirahou du Caire proprement dit, 55°. La mosquéed’Ebn-Touloun était située entre ces deux villes etsur le même méridien ; mais la longitude du Caire n’est pas de 55°, si nous en croyons Nassir-eddin-Thousi et Oloug-Beg; le premier la fait de 65”,le second de 63° 20 '; elle est dans Aboul-Hbassande 64°; mais un passage d’Aboulféda permet desupposer qu’on donnait ordinairement au vieuxCaire la longitude de 55° ( 1 ). À l’égard de l’ex-pression de pour signifier l’ancienne et la

nouvelle capitale de l’Egypte , nous devons dire

(1) Voici les longitudes que la Table d’Aboulféda donnepour le vieux Caire d’après diverses observations :

53° ; — ï , 54° 5'; J , 53° 5o'; — , 54°40';

C . C

et d’après Ebn-Jounis, w, 55°. Voyez aussi Beigel, Fersuchüber eine bis jetzt noch nich crklarte Stelle in Abulfeda’s Beis-chreibung von Ægyoten lutter déni Artikel Fostat [Mines del’Orient, 1.1, p. 409).