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Tome premier.
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« le comporte; ou autrement laissez-la telle qu’elle« est, etc. »

Aboul-Hhassan (i) et Oloug-Beg (2) se serventde ce même cercle pour tracer la ligne méri-dienne, mais sans rappeler son origine indienne.« Il y a, dit Oloug-Beg ( 3 ), plusieurs méthodes« pour trouver la ligne méridienne; mais la plus« facile est celle-ci : on prépare d’abord sur le« terrain une aire plane et horizontale telle que,« si l’on y répand de l’eau , cette eau s’étende éga-« lement de tous les côtés. On vérifie aussi le plan« de faire par le procédé suivant : 011 prend un« triangle équilatéral; on marque d’un trait le mi-« lieu de la base, et on attache au sommet un fil« à plomb ; ensuite on porte le niveau sur faire« dans toutes les directions jusqu’à ce que le fil à« plomb reste constamment sur le trait.

« Après cela nous décrivons un cercle sur cette« aire, et nous élevons au centré un gnomon ;« puis nous marquons le point d’entrée et le point« de sortie de l’ombre; ensuite nous divisons en« deux parties égales l’arc compris entre ces deux« points, et nous menons du centre au point d’in-

(1) Aboul-Hhassan , t. II, p. 417 et 418.

(2) Man. persan n° 164; c’est le manuscrit d’Oloug-Beg,dont nous publierons incessamment le texte et la traduction ;voy. plus haut, p. 969 et suiv.

(3) Man. persan n° 164, fol. ai.