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Tome premier.
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Centaure. — Plusieurs de ces noms d’éloiles nenous étaient point connus, et l’on en trouveral’explication plus exacte dans l’index que nousavons publié.

Il nous reste à parler des instruments astrono-miques que les Arabes comprenaient sous le nomd’instruments d’observation; au premier rang setrouve le quart de cercle de Ptolémée appelé lesbriques, dont on avait fait un mural dans l’obser-vatoire de Maragali ; c’est aussi l’anneau qui sertà déterminer l’obliquité ( 1 ), l’instrument des ar-milles ou astrolabe d’Hipparque , les règles paral-lactiques, etc. Après ces instruments viennentceux qui paraissent appartenir en propre aux Ara-bes; c’est d’abord le sextant, qu’on employaitpour observer la déclinaison du soleil ; il mar-

Calcutta , t. V, p. 791) n’ont pu déterminer la position de l’é-toile Selibar j LL» ou L>, qui n’est certainement ni la LyrejJjULJt, ni aucune étoile du Loup , puisque le Djihan-numa nous apprend qu’on a tort de confondre Selibar avecCanope; ce serait plutôt la Brillante du Phénix ou la Ramedu Navire, qui sont de seconde grandeur, ou la Dernière duPleuve (Acarnar). Quant à l’étoile^. J 1 dont parle M. Prinsep( loc.cit .), c’est sans aucun doute^-Ü 1 qu’il faut lire ^ JJ j«j)

(1) Voyez, dans notre Mémoire déjà cité, p. îgü et suiv.,ce que dit AbouMVéfa des instruments à double pinnule etdes instruments à ombre ou gnomon , pour la déterminationdes hauteurs méridiennes.