Quart, dû Palais Royal. V. ;8iacquirent pas une grande réputation.Ce qui le fit principalement connoî-tre dans la Littérature, ce furent deuxvolumes de Lettres qu’il écrivit contreBalzac , 6c dans lesquelles on trouveplus d’aigreur qu’il ne convient. Com-me D. Goulu étoit pour lors Généraldes Feuillans, en les publiant, il se ca-cha sous le nom de Phylarque , c’est-à-dire , de Prince des feuilles , faisantallusion à la qualité qu’il avoit. Cettequerelle commença en 162.7. , & finitpar la chute du Prince des feuilles, quimourut l’an i6r^. Quelque accoutu-mé que je fois, 3 voir que nos Histo-riens , même les plus habiles, se mé-prennent tous les jours dans les sur-noms des Princes de la Maison Roya-le ; j’avouë cependant que j’ai été fortsurpris que l’Auteur de l’Epitaphequ’on vient de lire , ait donné à CésarDhc de Vendôme, le surnom Az Bour-bon , qui n’a jamais été le sien, 6caulîi qu’il n’a jamais porté.
Dans le Chapitre font plusieursTombes , pareilles à celle de DomGoulu , & qui y ont été mises depuisla mort de ce Général. L on y remar-que entr’autres celles de Dom Roger ,6c de Dom Pradillon , qui avoient été