CA
troisième degré, sans second terme, ses trois racinessont (a) (Voy. Equations cubiques) :
CA 275
[A -iv + ,]W[,-i iv'-.+i S -
I . ,
ü. ,
+v[-ï-v(î+t)]-
—v[-î+vft+S)]*=^+
+vH-v/(ï+g)]x=^3.
O u , , io B 4 -1
-iA îV/ I_ ^243 A4 etc --J-
_ 5 _ B 327.
Désignant par M la somme des termes impairs où laquantité \/—1 11e se trouve pas, et par N la sommedes coefficiens de ]/ —1, ces deux expressions devien-nent
[A+B y/— if = A 3 [M+N V / — 1]
[A—B/— if = A*[M—N*/—1]dont la somme est
a; = 2 AsM,
+vï- ç --v(Ç+ 0 ] 1 ~H \ quantité réelle.
L 2 ^ ^ 2 7x J 2 Ainsi, la première racine est une quantité réelle
ps
. — 1 +\/~-3’ u
r „ , , , . „ o 1 , dont la valeur est donnée par la série
lorsque les valeurs de p et de q sont telles que —f- i r
est une quantité négative, ce qui arrive toutes les x = 2A 5 £i Jï + ^3 ^4 + H" etc...J.
^°' s que ~~ est négatif et plus grand que , alors ^ es deux ■
Vf
■(T p i \
-f- ~J devient imaginaire , et par suite les trois
,a tines le sont également. Par exemple, si l’équationProposée est
a; 3 —7a?-{-6=0.
Co
ni parant avec les formules précédentes, on a p =—7*7 53 6, d’où l’on obtient pour la première racine
*“H-s+v/-^]+]
ex pression imaginaire, dont il est impossible de rienc °nclure pour la valeur de x. Quant aux deux autresl acines, elles se trouvent doublement compliquées d’i-
: autres racines deviennent
.-I+V /-3
a.. .a: = [A 3 M-f-A 3 N\/—1] X -
+ [A^M—A 3 N y/ —1] X
— 1 —y/—3
3 ... x = r A 3 M-(-A 3 N\/—1] X
— 1 — 47—3
-f- [A 3 M—A 3 N \/—i]X‘
.+V/-3
Ce qui se réduit, en effectuant les multiplications, à
I f
2_ x = — A*M + A 3 N \/3
• 1
3 .. ..x — — A 3 M—A 3 N 4 / 3 .
gtnaires. On prouve cependant avec facilité que dans Ces racines sont donc également réelles.
Ce c as les trois racines sont réelles. En effet, faisons en II est donc prouvé que lorsque p est négatif et que
général
l’on a
-2-a
^ 4 ’
les trois racines sont réelles, et que malgré la formeimaginaire sous laquelle elles apparaissent on peut lesdévelopper en sériesj mais ces séries, par leur compli-cation de quantités irrationnelles, n’offrant qu’un moyeninsuffisant pour arriver à l’évaluation des racines, il
v [j +9=^-'
aUl ° ns ) pour la première racine, (b)
x = V[A+B\/_, ] -f y/fA-B V/-1 ].
0r > s ‘ l’on développe v / [A+B\/—1] et y/[A— Bv/— 1] faUt avoir , recours à d ’ autl ' e f procédés ( Voy. Approxi-Par la foi 'mule de Newton (voy. Binôme) , on obtient MAT,0N ’ Équations, Racines commensurables). C’est
ainsi qu’en appliquant la méthode des racines com-[A-t-Bv/— i]ï = a' 3 [ , + îlV-i+~ + mensurables à l’équation
,5 B 3 , 10 B 4 q *»- 7 *+6 = 0 ,
a 7 A 243A 4 1 J on obtient, pour les trois valeurs de x, X=i t