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Tome premier.
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comme placé sur laxe, examinons maintenant ce quidoit arriver lorsquil est situé hors de cet axe, mais àpeu de distance.

Soit G ( fig. 1 5 ) un point rayonnant près de laxe, etGK le rayon incident; menons la droite GCH par lecentre géométrique, cette droite peut être considéréecomme un axe, puisque KDB est sphérique. Si donc lel ' a yon réfléchi coupe GH en L, en faisant GHetH L = a ', nous aurons comme ci-dessus

I = I_|L

a d' a!

et tout ce que nous venons de aire par rapport à laxedoit sappliquer à la ligne GH ; cest-à-dire que chaquepoint ravonnaut situé sur la ligne GH produit une imagefluelque part dans la direction de cette môme ligne,mage qui peut être tantôt devant, tantôt derrière lemiroir, et tantôt à une distance infinie selon les diverseus.

1 a. En faisant différentes suppositions sur la distancea laquelle un objet exposé à la surface réfléchissanted un miroir sphérique concave peut se trouver, nousdéterminerons le lieu de son image par les formules ( n)et (p)< Donnons dabord à ( n ) la forme

, ad

et supposons d<^a ; da sera une quantité négative ,et par conséquent a le sera également. Ainsi, lorsque1 objet est placé entre le foyer et le centre optique, li-mage est derrière le miroir.

Nous avons examiné ci-dessus le cas de d=a ; faisonsmaintenant dj>a, alors a' est toujours positif, et limagedoit apparaître devant le miroir. Si lon a d = xa ,cest-à-dire si lobjet est placé au centre géométrique, a'devient

a'

la*xaa

la.

^°nc lorsque lobjet est au centre limage y est aussi.n un nombre quelconque, supposons généralement===na , la formule devient

na*

naa

et cette d

^ aeri uère eKpression explique tous les phéuo-1 les du n,i ro i r concave. En effet, soit successivement

n

=o,

> n ~\, n~ï, n= I , «=ï, n= 2 , n 3, n 4»et c., nous aurons a'=o , a'= ja, a'= a. , a =ûo ,a , a^z'xa , a'=\a , a'=\a , etc.

Û il su it que lorsque la distance de lobjet croitdepuis o jusquà a ou jusquà la moitié du rayon, li-mage séloigne derrière le miroir depuis o jusquà lin-passé a limage est devant le miroir, et sen rap-

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proche à mesure que lobjet séloigne, jusquà parvenirau foyer lorsque la distance est infinie.

1 3 . Pour les miroirs convexes, la formule devient

, ad

~ a

Faisons comme ci-dessus, d=na, nous aurons

, na 2 n

a! -=j a.

a-\-na i+ra

Or, quelles que soient les valeurs quon donne à n ,comme a' reste négatif, nous voyons que dans les mi-roirs convexes limage est toujours derrière. Faisonssuccessivement n=o, n\, «=|, n=i,n=x, n 3 ,etc., nous aurons, abstraction faite du signe,

a o, a'=:\a, a'=^a , a'=±a, a'\a, a=\a, etc.

11 résulte de ces valeurs que lorsque la distance de lob-jet au miroir croît depuis o jusquà une quantité égaleà la moitié du rayon, limage séloigne derrière le mi-roir depuis o jusquà ±a ; cest à-dire depuis o jusquauquart du rayon. Passé cette grandeur, limage séloignetoujours derrière le miroir, à mesure que lobjet sé-loigne; mais sans pouvoir sécarter plus que de lamoitié du rayon ; car lorsque n est infini, on a a'a.

14. Si nous supposons iufini le rayon de sphéricité2 a, nous pourrons considérer les miroirs comme plans,et la formule ( n ) nous donnera toutes les propriétés deccs miroirs. En effet; elle devient alors

co d' a!

Doii lon tire

a' d.

Cette égalité nous apprend que limage est toujours,derrière le miroir, à une distance égale à celle de lob-jet; cest ce que nous avions vu précédemment (n° 3).

1 5 . Dans les miroirs sphériques, les images nont pasla même grandeur que les objets, et paraissent quel-quefois droites et quelquefois renversées. Voy. Miroirsconcaves et Miroirs convexes.

CAUDA LUCIDA ( Astr .). Belle étoile de la pre-mière ou de la seconde grandeur, placée à la queue duLion , et marquée (1 dans les catalogues.

CAUS , premier inventeur des machines à feu. VoyezSalomon de Caus .

CAUSTIQUE ( Geom .). Courbe formée par linter-section des rayons lumineux partant dun point rayon-nant , et réfléchis ou réfractés par une autre courbe.Chaque courbe a ses deux caustiques; lune produite parla réflexion, se nomme calacauslique {voy. ce mot) ;lautre, produite par la réfraction, se nomme diacaus-licjue. Voy. ce mot.

Linvention de ces courbes est attribuée à Tschirn-hausen, qui les proposa à lAcadémie des sciences en