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CROISSANTE {A/g.). Une quantité est dite crois-tante lorsqu’elle augmente à l’infini ou ju qu a un ccr-tain terme, par opposition à une quantité constante{ v oy. Constant) , ou à une quantité décroissante. C esta >osi q ue dausl’équation du cercle rapportée au centre,l ordonnée est croissante pendant que l’abscisse est dé-caissante et vice versa.
CROISSANT {Aslr.). Nom que l’on donne à la lunenouvelle ou en décours , qui nous montre u..e petitePartie de sa surface terminée par des pointes. Ces pointesPrennent le nom de cornes.
CROIX ( Aslr.). Nom donné quelquefois à la constel-lation du Cygne.
CROIX australe ( Aslr .). Constellation méridionale,r l'‘i contient 17 étoiles , dans le cœlurn australe stellife-r uni de la Caille. C’est par le moyen de quatre des étoilesRecette comtellatiou que les navigateurs trouvent le pôle^ u d. Elle a été formée par Royer. Voy. Constel-La tion.
CRUSIFORME {Géom.). L’hyperbole crasiforme estnne ligne du troisième ordre, ainsi appelée par Newtonparce qu’elle est formée de deux branches qui se coupentCn croix. Voyez Hyperbole.
CTËSIB 1 US, mécanicien célèbre, d’Alexandrie ,niais vraisemblablement d’origine grecque, vivait enCgypte sous le règne de Ptolémée Evergète II, vers laolympiade (124 ans, environ , avant J.-C.). Il étaitle fils d’un barbier, dont il dut exercer la profession.C’est dans celte condition obscure , qui semblait devoirlui fermer l’accès de la science , que Ctésibius trouvadans sou génie les moyens de mériter la célébrité quis’attache au talent. On croit d’après Xitruve, qui nousa conservé beaucoup de particularités relatives à cethomme extraordinaire , qu’en s’occupant un jour, dansla maison de son père, des devoirs de sou état , il re-marqua , en abaissant un miroir mobile, que les contre-poids, en glissant dans le tube qui les contenaient, occa-s >onnaient un son prolongé par la pression de l’air.Ctésibius eu conçut l’idée de l’orgue hydraulique, dontmage s’est conservé long-temps. Il construisit d’aprèsP r| neip Cj une sor t e de vase, en forme de trompe ,eau qu’on y lançait rendait un son éclatant. Cetns ti uiiient parut si merveilleux que ses concitoyens leconsacrèrent dans le temple de Vénus-Zéphyrides. Il sev, a ensuite à un grand nombre d’inventions. Parmi lesmgenieuses productions mécaniques de Ctésibius , dontitiuve nous alaissé la description, on citesurtout uneclepsydre, ou plutôt une horloge mécanique, fort re-maïquaLle et fort compliquée, qui montrait les heuresnu 't et de jour par un index mobile sur une colonne.
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On lui attribue aussi l’invention de la pompe aspiranteet foulante, qui d’ailleurs porte encore son nom. Onsait que cette machine est composée de deux pistons quise meuvent alternativement, de façon que tandis quel’un d’eux monte et aspire, l’autre descend en refoulantl’eau , et la fait pénétrer dans un tube commun. Le che-valier Morland , célèbre mécanicien du dernier siècle,et à qui l’on doit d’importantes recherches sur l’éléva-tion des eaux, s’est beaucoup attaché à perfectionnercette pompe , dont le mécanisme fort simple peut néan-moins produire de grands avantages. Un autre écrivainde l’antiquité, Philon de Bysance, attribue encore àCtésibius l’invention , non moins ingénieuse, d’un ins-trument assez semblable au fusil à vent. Le traité qu’ilparait avoir composé sur les machines hydrauliques nenous est pas parvenu. Ctésibius avait une femme nom-mée Thaïs, qui avait aussi des connaissances remar-quables dans cette branche de la mécanique. Vitruve ,Pline , Athénée et d’autres écrivains célèbres de l’anti-quité, parlent des talens et des ouvrages de Ctésibius avec la plus grande admiration. Il a été égalé, sinonsurpassé, par Héron l’ancien, qui fut son fils suivantquelques biographes, mais qui bien certainement a étéson disciple.
CUBATURE DES SOLIDES ( Géom. ). Méthodepour mesurer le volume des corps.
Lorsque les corps proposés sont des solides de révolu-tion , c’est-à-dire, lorsqu’on peut les concevoir commeengendrés par la révolution d’une surface plane autourd’un axe, le problème de déterminer leur volume dé-pend d’une formule différentielle, très-simple, dont ladéduction ne présente aucune difficulté.
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Soit en effet un solide mCDy formé par la révolutionde l’aire mixtiligncMAxj, autour de la d roiteBX ; sl’abscisse Ax=x reçoit un accroissement xx'=z , cetteabscisse deviendra x-J-z, et le solide de révolutionrnCDy s’accroîtra du corps engendré par la révolutiondu trapèze mixtiligtie xyy’x' autour du même axe BX ■