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nomme, la long'tude moyenne du soleil, étant connuepour cet instant, il est facile de calculer cette longi-tude moyenne pour un jour et un instant quelconquesde l’année. La différence entre la longitude moyenneet la longitude du périgée de l’orbite solaire donne
Y anomalie moyenne , et cette dernière sert à calculer
Y équation du centre , ou ce qu’il faut ajouter à la lon-gitude moyenne pour obtenir la longitude vraie. Ilest en outre nécessaire de tenir compte des perturba-tions qui résultent de l’attraction des planètes , pertur-bations dont les effets sont calculés dans les tables.
D’après les derniers travaux de M. Bessel, la longi-tude moyenne du soleil à Cépoque pour l’année 1800-J- X est
280» 23'35"525 + 2/,6o5844.T + o",oooi22i8o5. T2— M
T désigne le nombre des années au-dessus de 1800;pour avoir M on divise T par 4 et suivant que le restede la division
est o on a M = 59' 8'', 33o
1 .M = 14 47> °83
2 .M = 29 34 166
3 .M — 44 21 248
Selon le môme savant, pour Y époque de 1800 + T, lalongitude du périgée est
279°3o'8", 39 + 61", 5171 .T +0,0002037965.x 1
Lorqu’on connaît la longitude vraie on peut calculeraisément Y ascension droite et la déclinaison (voy. cesmots) en résolvant un triangle sphérique.
Voyez pour ce qui a rapport ausolcil les mots Annee,Calendrier, Ecliptique , Equation du temps, Paral-laxe, Tassages, Perturbations, Ststème et Zodiacale .
SOLIDE. (Géom.) Etendue qui a les trois dimen-sions, c’est-à-dire, longueur, largeur et épaisseur. C’estl’étendue de tous les corps que l’on désigne souventaussi par le nom de solides.
Xout corps terminé par des surfaces planes s’appellesolide polyèdre ou simplement polyèdre (voy. ce mot).
De tous les solides terminés soit par des surfacescourbes, soit par des combinaisons de suifaces planeset courbes, la géométrie élémentaire 11e considère queles trois corps nommés cône , cylindre et sphère. {Voy.ces mots.)
On nomme généralement solide de révolution toutsolide que l’on peut concevoir comme engendré par lal'évolution d’un plan de figure quelconque autourd’un axe. Le cône droit, le cylindre droit et la sphèresont des solides de révolution.
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Pour comparer les solides entre eux et déterminerde combien l’un est plus grand que l’autre, il est né-cessaire de les rapporter à une unité de mesure j orcette unité doit être elle-même un solide, car Yunitéprise pour terme de comparaison entre deux gran-deurs quelconques de même nature ne saurait êtred’une nature différente de celle de ces grandeurs. C’estainsi que pour mesurer les lignes on choisit une ligne,et que pour mesurer les surfaces on choisit une sur-face. (Voy. Aire .)
La grandeur d’un solide , ou ce qu’on nomme sonvolume ne peut donc être déterminé qu’en compa-rant ce volume à un autre volume connu. Le cube(voy. ce mot) étant le corps régulier le plus simple etle plus facile à construire, c’est celui qu’on a choisipour servir d 'unité. Ainsi on connaît le volume d’uncorps lorsqu’on connaît le nombre de fois qu’il peutcontenir le cube pris pour unité. Dans notre systèmemétrique l’unité des solides est le cube dont le côté aun mètre de longueur.
Pour nous rendre compte de cette manière de mesu-rer, supposons que le cube abedefg (PI. 5 q, fig. 10) estl’unité de mesure, et proposons-nous de déterminer levolume du parallélipipèderectangle ABCDEFG. Le côtéef du cube étant Yunité linéaire, portons cette unitésur les côtés EF et FG de la base du parallélipipède, etsupposons pour plus de simplicité que le côté EF con-tienne G fois exactement cette unité et que le côtéFG la contienne 5 fois. Li surface de la base du paral-lélipipède sera donc exprimée par 6X5 =» 3o, c’est-à-dire, elle contiendra 3o fois la base du cube, car cettebase n’est autre chose que l’unité de surface (voy.Aire ). Sur chacun des 3o carrés de la base EG on peutplacer le cube abedefg ; et si l’on suppose encore quela hauteur AE contienne 4 fois l’unité linéaire, il de-vient visible qu’en superposant sur ces 3o cubes uneautre couche de 3o cubes, puis sur cette seconde unetroisième, et sur cette troisième une quatrième, ces 4couches de 3o cubes rempliront exactement le parallé-lipipède, de sorte que son volume sera représenté parle nombre 4X3o ~ 120. Si le cube abedefg a pourcôté un mètre , ou si c’est le mètre cube, le volume duparallélipipède sera doue de 120 mètres cubes.
En revenant maintenant sur l’opération qui nous afait trouver le nombre 120 , nous voyous qu’il a fallumesurer, avec l’unitc linéaire , les trois dimensions duparallélipipède; savoir, sa longueur EF , sa largeur FGet sa hauteur ou épaisseur AE; qu’en multipliant lalongueur par la largeur nous avons obtenu le nombrequi exprime Y aire de la base et qu’enfin en multi-pliant cette aire par la hauteur, il en est résulté lenombre qui exprime le volume. Nous pouvons doueen conclure, car le raisonnement serait le même quels
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TOME II.