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Eléments de géométrie : avec des notes / par A.M. Legendre
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NOTE VII.

3o3

° n aura GEr^y' (a 1 -p Z> 2 ); et parce que laire du triangleACE sexprime également par | ACXAE et par | CEx Al,o» ACXEA ab

°n aura AI=---=---7r.Cestl expression

CE y {a+b a ) r

d e la plus courte distance des "lignes données.

Si en même temps on fait la distance AB c, et quon

a Ppelle A langle compris entre les deux lignes données,

cest-à-dire langle CDE, compris entre la ligne CD et une

parallèle DE à la ligne AB , le triangle CDE rectangle en E

1 DE v

u °nnera cos C DE = , ou cos A =;- ; -

CD y (a" + b 2 + c 2 )

R ar on a CD^ CE + ED = a 1 -f b 2 + c 2 . De on tire-r oit aussi s i n A ; V(°+n

, et cot A :

V (a* 4- b 2 )

NOTE Y I I .

Sur les polyèdres symmétriques .

Cest pour plus de simplicité que nous avons supposéd ans la déf. i6,liv. VI, que le plan auquel les polyèdress ymmétriques sont rapportés, est le plan dune face : onpourroit supposer que ce plan est un plan quelconque,et alors la définition deviendrait plus générale, sans quily eut rien à changer à la démonstration de la prop. 11, para quelle nous avons établi les relations mutuelles des deuxl? 0 lyèdres. On peut aussi prendre une idée très-juste de lapanière dêtre de ces deux solides, en regardant lun des®ux comme lirnage de lautre formée dans un miroirP a », lequel tiendra lieu du plan dont nous venons do

Parler.

Quoique deux polyèdres symmétriques ne puissent pasgénéral être superposés, on peut néanmoins prouver, àaide de quelques décompositions, que ces polyèdres sonta uperpos a },| es p ar parties, et quainsi leurs solidités sont^ga es. Voici la démonstration de cette proposition, lune.es plus importantes de l^i théorie (les solides.