Quart, de Mónímart. VI. Citquelle leur donna , du consentementd’Eustache son fils , le droit de pren-dre tous les ans à Boulogne la quan-tité de cinq milliers de Harangs. Lerelâchement s’imroduilit insensible-ment , & parvint enfin à un telpoint, que vers l’an i 500. il salut ab-solument y remedier. Jean Simon pourlors Evêque de Paris , forma le des-sein d’y établir une reforme , mais ilmourut fans l’avoir exécuté; & ce futEtienne Poncher son succefleur , quien 1503. mit dans l’Abbaye de Mont-martre des Religieuses de l’Ordre deFomevraud , tirées des Prieurés de laAíadeleine , lez-Orléans, & de Fon-taines dans le Diocèse de Senlis, quiavoient été nouvellement reformés.L’Abbaye de Montmartre eut enco-re besoin d’être reformée en 1547.sous i’Episcopat de Jean du Bellay ;mais celle qui y fur introduite en1600. a été la plus nécessaire , Sc laplus difficile à établir. Les guerresdont la Ligue fut la cause , portè-rent la confusion Sc le relâchementdans tous les Ordres de l’état. LesReligieuses de Montmartre furent en-core plus exposées que les autres à cesdésordres lorsque le Roi Henry le
C c vj