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quefois depuis seize jusqu’à trente-neuf jours (i).Ainsi tout ce qu’on a dit sur les connaissancesastronomiques des Etrusques ne paraît s’appuyersur aucun fondement solide. (2)
Outre l’observation des astres, les prêtresétrusques s’étaient créé une science fulgurale,àlaquelle quelques modernes ont voulu attribuerune grande étendue. Depuis qu’on a reconnul’influence exercée par les pointes sur les dé-charges électriques, on a cru pouvoir retrouverles paratonnerres chez les Toscans. En effet,Pline et Tite-Eive paraissent accorder aux prê-tres de cette nation la faculté d’appeler le ton-
(1) « At civitatum menses vel magis numéro dierum interse discrepant : sed dies ubique habent totos. Apud AlbanosMartius est sex et triginta, Majus viginti et duum , Sextilisduodeviginti, September sedecim. Tusculanorum Quintilisdies-habet triginta sex , October triginta duos ; idem Octoberapud Aricinos triginta novem. » ( Censorinus , de die naiali,p. i 34 , cap. 22. )
(2) Gori, dans le Musœum etruscum (Florent., 1737, 3 vol.in-fol. , tom. II, p. 4 o 3 ), parle d’un zodiaque étrusque pu-blié par Ciatli; mais ce monument, pour tous ceux qui l’ob-servent sans prévention, n’a aucune signification déterminée,et nous n’y avons rien vu qui ressemblât à un zodiaque.(Ciatti , memorie storiche di Penigin, l’erug., ( 638 , in- 4 ,tom. I, p. 197).
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