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Tome premier.
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y faisant arriver les eaux troubles des rivières(i).Un autre procédé suivi par ces peuples pour opé-rer l’écoulement des eaux au moyen de canauxsouterrains, et dont il nous reste encore plusieurstraces, mériterait d’autant plus notre attentionque nous ne savons plus l’imiter, et qu’il sembleavoir quelque rapport avec l’usage en grand despuits forés aspirans.

Outre la difficulté, et je dirais presque l’im-possibilité, de faire connaître, même -d'une ma-nière incomplète, l’état des sciences chez unpeuple dont la littérature et la langue ont dis-paru , et qui par sa constitution politique et re-ligieuse , était amené à présenter toutes sesobservations, toutes ses croyances sous la formed’allégories, il y a encore une autre difficultéprovenant du manque de chronologie. La civi-lisation des Étrusques s’est développée de bonneheure et ses progrès ont duré long-temps; maisles auteurs qui nous ont conservé quelques frag-mens de la science des Toscans, n’ont pas eu lesoin d’indiquer l’âge auquel se rapportaient lescitations qu’ils nous transmettaient. Après avoir

(■) Plinii, hist.naiur., tom. I, pag. 173, lib. III, cap. 16.— ViUani\fiiov.) storia, Firenze , 1587 , in- 4 , p. oi ■