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d’ouvrages scientifiques furent traduits du grecen arabe, par l’influence surtout des médecinschrétiens (i), qui faisaient tourner au profit deslettres la faveur dont ils jouissaient auprès descalifes. Dictant la paix à l’empereur de Constan-tinople , l’Arabe victorieux demandait des ma-nuscrits et des savans ( 2 ). Ici on élevait desobservatoires, munis d’instrumens plus parfaitsque ceux d’Hipparque et de Ptolémée (3); là on
le Irai lé d 'algèbre populaire que nous possédons ( Mohammedben Musa, Algebra, London , i83 p , in-8 , p. 3 et 6).
(i) Les médecins chrétiens étaient tout puissans à la courdes califes; ils y brillaient à-la-fois parleurs talens et leursvertus. La fermeté d’IIouaïn ben Isaac , refusant de livrer lepoison que le calife Motawakkel lui demandait le glaive à lamain, mérite d’être signalée [Abul^Pharajii, hist. eompend.dynast., p. i43, I/J8 , x54, r66.— Elmacin, hist. sarac.,p. 155).
(a) Cedreni, eompend. hist., Paris , 1647 , a vol. iu-fol. ,tom. II, p. 548. — Assemanni, globus coelestis nnfico-ara-tticus, Patavii, 179 °, in-4 , p. xtl. — Deguignes, hist. gén.des Huns, tom. I, part. I, p. 3 16 . — Scriptore-s hisl. bizan-tince post Theophanem , Paris , i685, in-fol., p.. 118 , — Abul-Pharajii, hist. eompend. dynast., p. jOo.
(3 ) AbuhPharajii, hist. "eompend. dynast., p 161 et 217 -— Assemanni, catal. fod. orient, bibl. Medierœ, p. 401 . —Le Soufi parle longuement, dans sou traité d’astronomie ,des sphères célestes et de la manière de les construire. Ilsemble, d’après cet auteur, que les Arabes se contentaientsouvent de réduire les anciennes observations, sans observer