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Tome premier.
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en Europe , mais plus on les étudiera, plus nosconnaissances sur l’Orient augmenteront; l’his-toire naturelle surtout paraît destinée à en pro-fiter (i). Divisée en plusieurs états , exposéeaux incursions des Tartares, la Chine resta long-temps sans influence au dehors : ce ne futqu’après avoir été réunie en un seul empire,sous la dynastie de Thsing , qu’elle acquit une

les aiguilles chirurgicales pour l’acupuncture (ibid., p. 170.— Abel Rémusat , nouv. mélang. asiat., tom. I, p. 358)- lefeu follet né delà putréfaction des corps animaux ( Noticesdes manuscrits de la bibl. du roi , tom XI, I r<! part, p. 2 3o) ;enfin la description du Me ou tapir oriental, connu des Chi-nois dès la plus haute antiquité, et dont les Européens n’ontappris l’existence que dans ces derniers temps (ibid., p. 198).M. Edouard Biot , qui s’occupe de l’étude de la langue chi-noise dans le but de rechercher, et de faire connaître cheznous, les progrès industriels et technologiques des Chinois,a signalé dans l’Encyclopédie japonaise un procédé quin’avait pas attiré l’attention d’Abel Rémusât . C’est une mé-thode employée depuis long-temps à la Chine , pour trans-former la fécule de riz en sucre. Il faut consulter aussi unmémoire de M. Klaproth sur l’Encyclopédie de Matouan-linJournal asiatique, Juillet et Août i83a, p, 1 et 97). La sec-tion xxi de cette encyclopédie est relative à l’astronomie etcontient un catalogue d’anciennes éclipses qu’il faudraitfaire connaître aux astronomes européens .

(1) Voyez un mémoire d’Abel Rémusat inséré dans ledixième volume des Nouveaux mémoires de VAcadémie desinscriptions cl belles-lettres.