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mia fatica fu fatta in vano; cosi segue ancora nelli ve-tricomuni, li quali quando sono piani non mostranolidifetti, ma poi quando sono lavorati convessi li scuo-prono tutti, e di questi io ne hô una gran quantité.
Circa poi il discorso da me fatto a V. S. délia su-perficie piana , che mi persuade di dare in luce, lidirô haverlo già scritto in una mia operette déliaDioptrica, cinque in sei anni sono, nella quale mostroil modo di fare, tanto le forme piane, quanto le sfe-riche senza 1’ aiuto di quai si voglia stromento ; dicotanto le piane quanto le concave e convesse, ç sassiancora che per fare una superfitie piana non si puôperfettionare se non se ne fa tre nel medesimo tempo,e tutte perfettissime, e questo basta d’accenare ad ungran mathematico corne è Y. S. Le sfericlie, tantoconcave, quanto convesse sono infinitamente più facilia farsi, ma le piane sono assai più difficili, ma perônon impossibile a farsi, ma già che siamo entrati in
tant qu’ils sont plans l’on n’v trouve aucune imperfection ; dès qu’ilssont travaillés, ils en sont remplis; et j’en possède un grand nombrede ce genre.
Quant au discours que je vous ai communiqué , Monsieur, relative-ment à la surface plane r et que vous voulez que j’imprime, je vous diraiqu’il se trouve déjà faire partie d’un petit ouvrage sur la dioptrique,que j’ai écrit il y a cinq ou six ans et où je montre la manière de faireles verres à surface plane ou sphérique sans le secours d’aucuu instru-ment ; c’est-à-dire à surface plane, concave ou convexe. Et il est bonde remarquer que, pour bien faire une surface plane, il faut en fairetrois en même temps, toutes également parfaites: c’est ce que je mecontente d’indiquer en parlant à un grand mathématicien comme vous.Les surfaces sphériques, qu’elles soient concaves ou convexes , réussis-sent bien plus facilement que les surfaces planes ; il n’est pourtant pas