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Tome second.
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les médecins avaient étudié dans cette ville, maisqu’ils avaient aussi profité de leurs études (i).L’histoire des transformations successives de l’é-cole deSalerne,et de ses accroissemens, renfermele type des origines des autres universités : aumoins des plus anciennes; car il y en a d’autresqui, plus tard, furent créées d’un seul jet, seule-ment pour donner du lustre à une ville, sansque cette création fût précédée par d’autresinstitutions analogues. Un point historique,qu’il ser ait important d’éclaircir, mais sur le-quel nous n’avons que peu de données, estcelui de savoir exactement quels étaient, à cetteépoque, les réglemens des universités, les droitset les privilèges des professeurs, les libertés etles franchises des élèves. A une époque où on

(il Frédéric TI dit qu’à Naples les étudians pouvaient de-venir « doctores et maylstri in qnnlibet facultaie » (Pétri deVincis epistolæ, p. /J 1 *’, lib. IY, cap. 11). Cela prouverait-ilque de son temps on avait’déjà distingué deux grades uni-versitaires; ou bien le mot magister n’était-il qu’un titrehonorifique? Facciolati croit avec Claude Fauchet que le mothaccalarius vient de las chevalier (Facciolati syntaymata ,p. Si). Yoyez, à ce sujet, Ducange, glossarium mediæ etinfimœ laiinitatis, tom. I, col. 908-912.— Bulæus, hisforiaunivers . Paris. , tom. It, p. 680.