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de terre (i), la porcelaine, l’organisation despostes (2), ont été indiqués par lui pour la pre-mière fois, et ces indications ont dû avoir beau-coup d’influence sur ce qui depuis a été faitd’analogue en Occident . On se demandera peut-être comment il se fait que d’un homme siprodigieux il ne nous soit resté que si peu dechose, et que nous en soyons réduits encore àchercher dans quelle langue il a dû rédiger oudicter d’abord sa relation, sans que l’auteur ait rienfait pour en laisser une bien authentique et suffi-samment développée. Cela tient probablement àl’accueil que Polo reçut dans son pays : cethomme dont les assertions se confirment tou-jours davantage à mesure que l’on s’avance dansl’intérieur de l’Asie , fut tourné en ridiculepar ses concitoyens et traité de menteur. Luiqui avait vu de si grandes villes, de si grands
(1) Marco Polo , milionc, tom. I, p. g 5 , et tom. II, p. 212.
(2) MarcoPolo, milionc, tom. I, p. 92, et tom. II, p. 207-209. — Dans la rédaction italienne du Milionc, on trouvetoujours le mot posta que la Crusca n’a cité que d’après desouvrages beaucoup plus modernes. On sait qu’un des ancêtresdu Tasse a introduit le premier les postes en Italie , au trei-zième siècle, qu’on avait abandonnées depuis la chute de l’em-pire romain (Scrassi, vila del Tasso, ltoma, 1785, iu- 4 , p. 7).
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