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qui en parle dans sa Généalogie, dit que le nom dePaul était connu en France, en Espagne , en An-gleterre et même en Afrique (i). Dagomari mou-rut en i365 ( 2 ). Ce fut lui qui publia, le premier,en Italie , un almanach qu’on appelait alorsTaccuino (3). Dans le même siècle, Jean Dantid’Arezzo écrivit un traité sur l 'algorisme, tiré del’arithmétique de Boëce , et une géométrie qu’ilavait tirée des auteurs arabes (4). Un mathémati-
mencent par cette règle : « Se vuoi rilevare molle figliure, aogni tre tarai uno punto dalla parte ritta inverso la man-ca / etc. »
(r) Boccatii genealogia, f. 142, lib. XV, cap. 6.
(2) Il fut enseveli dans l’église de Santa Trinita de Flo-rence ( Villani, Filippo, vite, p. 45).
(5) Villani, Filippo, vite, p. 45. — Conrad, évêque de Fie-sole, a écrit aussi sur l’almanach. Mais Villani, qui devaitle savoir, dit positivement que Dagomari a précédé tous lesautres ( Ximenes, deL vecchio e nuovo gnomone, p. lxi).
(4) Bandini catalogus codicum latinorum hibliothecœ me-diccæ Laurentianœ, tom.V, col. i3-i5.—Dans le même siè-cle, Dominique d’Arezzo avait écrit un traité de Mundo et leFons memorabilium universi, qui semblent êlre deux espècesd’encyclopédies ( Bandini, hibliotheca Lcopoldina Lauren-tiana, Florent., 1792,3 vol. in-fol., tom. II, col. i38.—Ambrosii Traversari, epistotæ, p. cxxxll et seq.). Parmiles personnes qui, dans ce siècle, ont contribué à popu-pulariser les sciences en Toscane , il ne faut pas oublierZucchero Bencivenni qui traduisit en italien plusieurs ou-vrages scientifiques ; nous nous bornerons à citer ici le Traité