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Il serait inutile de mentionner ici les autresastronomes, ou astrologues italiens, qui ontprécédé Galilée , car leurs travaux n’ont guère con-tribué aux progrès de la science. Nous feronstoutefois une exception en faveur de Pierre Sordi,qui, en 1578, publia à Parme un traité sur lacomète de l’année précédente (1). On voit parcet écrit que Sordi, ainsique d’autres savans deson temps, croyait que l’on peut prédire le re-tour de ces astres par Y astronomie et le calcul.
Les progrès de la mécanique devaient suivrede près ceux des mathématiques, et ils ne se fi-rent pas attendre, au moins en ce qui concernela pratique. Nous ne parlerons pas des édificespublics ni des immenses constructions qui s’éle-vaient alors en Italie ; car ces travaux se rappor-tent plus particulièrement à l’histoire des arts ;mais on ne saurait passer sous silence les auteursqui ont écrit spécialement sur les machines etsur leur emploi.
On connaît assez généralement un ouvrage deRamelli intitulé : Les diverses et artificieuses ma-chines, qui parut à Paris en 1 588 , en français et
(t) Tirahoschi, storia délia lett. ital., vol. XI, p. /|5 î-4S1.